Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Progrès Villeray
Accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Claude Despins répond «présent!» aux jeunes de Villeray

Louise Potvin par Louise Potvin
Voir tous les articles de Louise Potvin
Article mis en ligne le 5 mai 2009 à 9:29
Soyez le premier à commenter cet article
Claude Despins répond «présent!» aux jeunes de Villeray
Claude Despins - (Photo: Jacques Pharand)<[:AC:]p
Claude Despins répond «présent!» aux jeunes de Villeray
Un colosse au cœur d'enfant... Claude Despins a répondu présent à l'invitation du Centre de loisirs communautaires Lajeunesse. L'organisme de Villeray est actuellement en campagne de financement. Les sous amassés permettront au camp de jour de continuer d'offrir des activités stimulantes et à peu de frais aux quelque 180 jeunes de 5 à 12 ans qui s'inscriront pour la période estivale. Le 14 mai, le comédien animera une soirée-bénéfice: un souper quatre services pimenté par la prestation de la formation musicale Unstoppable, un groupe de jeunes de la Station 13-17. En tout, 150 personnes sont attendues. Voilà pour la petite cuisine.

Pour Claude Despins, il s'agit là de son baptême des causes communautaires «c'est la première fois que j'accepte d'être porte-parole», raconte le sympathique comédien de Toc Toc Toc.

Pourquoi avoir choisi le camp de jour du Centre Lajeunesse?

De un, Marcelle Bastien, la directrice générale du Centre, est une amie: elle le lui a tout simplement demandé. «Je suis venu voir ce que faisait l'organisme avec les jeunes et j'ai été touché tout particulièrement par le travail exceptionnel fait pour l'intégration des communautés culturelles. Il y a toujours des gens qui passent par les mailles du filet. Les rejoindre par leurs enfants, pour les intégrer aux activités du quartier et leur permettre de côtoyer leurs voisins, je trouve que ça améliore leur qualité de vie et favorise leur intégration dans notre société. C'est une belle initiative à petite échelle. Tans mieux si je peux contribuer à la faire rayonner.»

De deux, ces dernières années, il baigne littéralement dans un univers où les enfants sont omniprésents. Dans sa vie professionnelle, on sait, Toc Toc Toc

étant l'une des émissions jeunesse les plus populaires de l'heure. À la maison, il a deux jeunes fils et un troisième moussaillon en route...
Génération Toc Toc Toc.
Après la génération Passe-Partout, la génération Toc Toc Toc.

? Qui sait... Radio-Canada a récemment dû mettre la hache dans sa programmation; le secteur jeunesse n'a pas été épargné.
Bonne nouvelle pour l'émission chouchou Toc Toc Toc, codiffusée par Radio-Canada et Télé-Québec: alors que la seconde saison tire à sa fin et que l'on complète le tournage des 65 futures émissions, Azim, alias Claude Despins confirme que l'équipe a reçu le feu vert pour une quatrième série.

«Nous ciblons les 3 à 8 ans, mais on sait que l'émission captive même les plus petits.» Et elle plairait aussi aux adultes... «Denis Houle a fait une activité dans une prison et les gars disaient: «C'est Monsieur Craquepoutte!» C'est dire combien on ratisse large avec ce concept qui se rapproche de celui de l'univers des Sol et Gobelet, la Ribouldingue et compagnie. Mais en moins éclaté: «On ne pourrait plus montrer Gobelet qui se lance par la fenêtre chaque fois qu'il échoue dans sa tentative de séduire Isabelle, c'est tabou.»

Mais l'émission laisse suffisamment d'espace pour que petits et grands puissent laisser libre cours à leur imagination, ce qui explique en partie le succès de l'émission, croit M. Despins.
Souper-bénéfice, le jeudi 14 mai à 18h. Billets: 50$. Réservation: 514 278-2654 ou à l’accueil du Centre Lajeunesse – 7378, rue Lajeunesse.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net