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Progrès Villeray
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Punaise !

Carole le Hirez par Carole le Hirez
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Article mis en ligne le 17 mars 2009 à 8:01
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Punaise !
On aperçoit une punaise de lit sur le pouce de Lola Chavanne à travers la paroi du contenant en plastique. (Photo: Jacques Pharand)
Punaise !
Vous craignez les poux ? Sachez que ce n'est rien à côté de la punaise de lit, un parasite qui gagne du terrain à Montréal. Sylvie Chavanne et Jean Lalonde, résidants de la rue Messier, se battent depuis six mois contre cet insecte qui a transformé leur quotidien en véritable casse-tête.
Au moment de l'entrevue, Sylvie Chavanne espérait être débarrassée de l'intrus. Quelques jours plus tard, elle rappelait, découragée: «On vient d'en trouver une autre dans une chambre.»

L'épisode a commencé en octobre dernier pour la famille qui compte deux adultes et deux enfants. «On était vigilant. On savait qu'il y en avait dans le coin. On a demandé à tous les locataires du bloc de vérifier chez eux», raconte la résidante.

C'est dans un placard à vêtements du rez-de-chaussée que le premier insecte a été localisé. Il descendait de l'appartement du dessus. Immédiatement, le couple a appelé un exterminateur. Outre les pulvérisations de produit insecticide, il a fallu mettre en place une batterie de mesures.

La voisine du premier étage, chez qui avait été localisé le foyer d'infection, a dû jeter ses matelas ainsi que les bases de lit en bois poreux dans lesquelles la bestiole aurait pu trouver refuge. Depuis, les enfants dorment sur des lits de camp.
Vaseline sur les pieds de lit
Sylvie Chavanne et son conjoint ont dû quant à eux prendre de multiples précautions pour éviter que le parasite isolé dans le placard ne se propage dans le reste de leur appartement. «Il faut éloigner les lits des murs et s'assurer que les douillettes ne touchent pas le sol. On doit également enduire les pieds de lit de vaseline pour empêcher que les punaises ne les escaladent et ne viennent se loger dans les matelas», indique-t-elle.
Tout le linge, incluant les rideaux et les vêtements contenus dans le placard, a dû être lavé, quand c'était possible, à l'eau bouillante, ou gardé à -10 degrés Celsius pendant deux jours pour être enfin entreposé dans des sacs bien fermés.

«On vit dans des sacs. Notre terrasse est pleine de linge d'été. Nous fonctionnons avec un stock réduit de vêtements. Même les jouets en peluche des enfants ont dû être emballés», décrit-elle.

Cette mésaventure a de nombreuses répercussions sur la vie de la maisonnée. «Plus personne ne vient chez nous. Nous avons même dû annuler la fête de Noël familiale», raconte-t-elle.

Au plus fort du découragement, l'idée de déménager a effleuré le couple. «Finalement, on a renoncé. On risquait d'emmener le problème ailleurs avec nous.»
Informations contradictoires
Pour s'informer sur le fléau, Internet s'est avéré fort utile. «Mais il faut faire attention, il y a plein d'informations contradictoires qui circulent», met cependant en garde Mme Chavanne. La meilleure source de renseignements a été la compagnie d'extermination, qui a fourni conseils et précisions sur la marche à suivre.
Depuis octobre, l'exterminateur est passé six fois dans l'immeuble de la rue Messier. La facture s'élève à 900 $, un montant forfaitaire qui prend en compte le traitement chaque fois que nécessaire pour les six logements de l'édifice

«Cela déstabilise le quotidien, affirme Mme Chavanne, qui a dû aller coucher ailleurs avec ses enfants après chaque pulvérisation. Surtout, il ne faut pas hésiter à en parler autour de soi, sinon on risque de s'enfermer dans son problème et de contaminer d'autres personnes», conseille-t-elle.

Elle recommande d'être vigilant, en particulier, envers les meubles déposés au bord de la route, qui pourraient être contaminés. «On se tient loin des vieux matelas», dit-elle. La famille a également été amenée à revoir son mode d'entreposage pour l'avenir. Fini les jolies boîtes de rotin. Bonjour sacs Ziploc et contenants hermétiques !

(Photo: Jacques Pharand)

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Ginette

Commentaire mis en ligne le 6 décembre 2009
Va voir le site http://www.punaise.info/-leur-extermination

L'extermination chimique ne peut pas toujours être le seul moyen de lutte. Tu doit cerner tout ce qui peut permettre à cet insecte de survivre, si non vous pourrez faire 1000 traitements avec rechutes... gaspiller des milliers de dollars en traitements inutiles!

Jonathan L

Commentaire mis en ligne le 30 avril 2009
Bonjour,

Nous avons emménager sur la rue Des Érables il a peu de temps. Nous avons eu la mauvaise surprise de voir que le logement était déjà habiter par ces insectes.

Après 3 traitements, les résultats sont très décevant. Bon courage à tous ceux pris dans cette galère! Ça en prend une bonne dose

Alain Léveiller, Mario Tremblay,

Commentaire mis en ligne le 22 mars 2009
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