Éric Bourdeilh
Rosemont
«Je préfère rouler sur la chaussée que sur la piste Christophe-Colomb, par exemple: les pistes sont rarement bien dégagées. Mais les voitures nous frôlent de près et nous éclaboussent avec de la gadoue. Je travaille souvent à domicile. Je n'ai pas besoin d'une voiture: le vélo demeure mon principal moyen de transport.»
Le vélo en hiver: ça vous tente?
Propos recueillis par Louise Potvin. Photos: Jacques Pharand
Rosemont
«Je préfère rouler sur la chaussée que sur la piste Christophe-Colomb, par exemple: les pistes sont rarement bien dégagées. Mais les voitures nous frôlent de près et nous éclaboussent avec de la gadoue. Je travaille souvent à domicile. Je n'ai pas besoin d'une voiture: le vélo demeure mon principal moyen de transport.»
Outremont
«Je roule à vélo pratiquement sept mois par année: je n'ai pas de voiture. Mais le vélo l'hiver jamais! Je tiens à la vie! C'est glissant et on doit rouler trop près des voitures. Aussi, plusieurs stationnements pour les vélos sont pratiquement ensevelis sous la neige, ce qui rend le stationnement pénible.»
Le Plateau
«J'utilise mon à longueur d'année. Mais il ne faut pas s'attendre à ce que les pistes cyclables soient toujours dégagées, surtout après une tempête. La Ville nous parle d'un réseau blanc? On en parle plus qu'on agit. Faut dire que même l'été, les pistes ne sont pas toujours impeccables...»
Villeray
«Oui! Il existe des compétitions de vélo de montagne en hiver et c'est vraiment tripant! Mais pas en ville: le danger de déraper est trop grand. On peut se procurer des pneus conçus pour l'hiver, mais je doute que la majorité des cyclistes les utilisent... »