Québec solidaire propose des solutions en santé
Communiqué émis dans le parti
En point de presse devant un CLSC de la région de Montréal, Ruba Ghazal, accompagnée des porte-paroles de Québec solidaire, Amir Khadir et Françoise David, a présenté le lien entre les problèmes environnementaux et les problèmes de santé des Québécois. «Montréal connaît des épisodes de smog intense depuis plusieurs jours, a reconnu Ruba Ghazal, candidate dans Laurier-Drorion. La qualité de l’air qui se dégrade aggrave les problèmes respiratoires des personnes les plus vulnérables, soit les personnes âgées et les enfants, pouvant même aller jusqu’à causer des cancers.»
«Ce n’est certainement pas en augmentant encore une fois les tarifs du transport en commun et en pénalisant ainsi les usagers qu’on réussira à contrer les problèmes de qualité d’air causés, entre autres, par la trop grande circulation automobile», a insisté Mme Ghazal.
La porte-parole de Québec solidaire Françoise David a pour sa part plaidé pour le retour à la mission fondamentale des CLSC. «Les CLSC doivent retrouver leur mission sociale, qui consiste entre autres à faire de la prévention auprès de la population, notamment la plus pauvre, a-t-elle soutenu. Et parce que la pauvreté est un passeport assuré vers la maladie, le gouvernement doit faire de la justice sociale une priorité.»
Le porte-parole Amir Khadir a fait une défense passionnée d’un système de santé public, gratuit et accessible pour tous. «Toutes les études concordent: le privé en santé coûte plus cher, en plus d’être moins efficace et moins accessible que le système de santé public. Québec solidaire est le seul parti qui n’a pas peur d’affirmer qu’aux problèmes publics, il faut des solutions publiques.»
Québec solidaire propose, entre autres :
• une augmentation importante des services de maintien à domicile qui évitera de nombreuses hospitalisations ;
• une augmentation des places en CHSLD pour désengorger les lits d'hôpitaux occupés par des personnes âgées ;
• une gestion régionale concertée et centralisée des listes d'attente en chirurgie et pour les soins spécialisés ;
• une augmentation des lits de soins actifs et du personnel médical, notamment par le recours à court terme à une meilleure intégration des professionnels formés hors Québec.
«C’est en travaillant d’abord sur les déterminants de la santé, c’est-à-dire les problèmes environnementaux et sociaux, que nous pourrons prévenir la maladie et diminuer les coûts du système de santé», a conclu Ruba Ghazal.