Un grand fan du Canadien heureux d'être à Montréal!
(Photo: courtoisie)
Montréal, me voilà!
Bonjour! Je m’appelle Raphaël Gagnon-Giroux, j’ai 18 ans et je viens de Chicoutimi, au Saguenay. Je me suis longtemps demandé ce que je voulais faire après avoir complété mon secondaire cinq. La réponse m’est apparue par le biais de ma mère qui m’a parlé du programme : Katimavik. Sans hésiter une seconde, j’ai rempli les formulaires d’inscriptions et les ais envoyés. Par la suite, je n’ai jamais regardé en l’arrière et encore moins regretté ma décision. Et bingo me voilà!
Mon périple a commencé à Stonewall, au Manitoba, le 5 septembre, à la veille de mon 18e anniversaire. C’est la où j’ai pu expérimenter pour la première fois de ma vie ce que c’est de cohabiter avec 10 autres personnes que tu n’as jamais vues de ta vie plus un(e) agent(e) de projet. Le plus difficile a été de franchir la barrière de la langue : je n’avais pas le choix, car 70% de mon groupe parle anglais! J’ai tout d’abord eu a parlé en anglais la plupart du temps (ce qui n’est pas de tout repos) et ensuite m’immiscer avec un nouvel environnement, climat, lieu de travail et j’en passe… Le lendemain de mon arrivée, on a visité les sites de travail et le jour d’après j’ai passé des entrevues avec ceux-ci. Je me suis finalement retrouvé à travailler dans l’aréna et ses alentours. Les travaux consistaient à balayer le plancher de l’aréna, fertiliser les sols des terrains de soccer avec diverses machines Hi-Tech, nettoyer les vitrines de la patinoire, nettoyer les vestiaires (changer les poubelles pleines de détritus, nettoyer les urinoirs, etc.)
Ce qui rend mon épopée un peu spéciale est que malheureusement j’ai dû retourner au Québec pendant une semaine en raison du décès de ma grand-mère. Mais je suis revenu par la suite retrouver mon groupe, car il m’a donné encore plus de courage et de détermination pour le reste de mon aventure en terres inconnues (ou presque). En fin de compte, je me suis ressaisi et j’ai poursuivi mon voyage jusqu’à Ingersoll, en Ontario. Là-bas, j’ai travaillé dans un aréna un peu comme mon emploi d’avant, quoique j’aie pour la plupart du trimestre travaillé pour la ville d’Ingersoll en effectuant divers travaux dans celle-ci. Après un long trimestre laborieux (et même épuisant à la limite), nous y sommes enfin parvenus et nous voilà de plus belle dans une autre destination (cette fois-ci un peu plus familière aux Québécois). Vous avez sans doute deviné que je parle ici de Montréal, l’une des plus grosses métropoles au Canada. Nous sommes arrivés le 5 mars, surexcités de ce nouveau et dernier trimestre à passer en tant que groupe à part entière.
Nous avons d’abord en avant tout rencontré notre nouvelle agente de projet, Audrey, qui vient d’ailleurs de mon coin de pays et j’ai nommé le Saguenay-Lac-Saint-Jean. Elle nous a accueillis à bras ouvert avec tant de candeur et d’hospitalité sans oublier son sens de l’humour contagieux. Bref, après avoir exploré le voisinage et les environs me voilà à l'affût d’un nouvel emploi et trimestre qui s’annoncent prometteur et intéressant à souhait. Cette fois, je serai, à mon grand bonheur, bénévole 5 jours semaine pour l’organisme communautaire Propulsion. Je me réjouis déjà de commencer, mardi matin, dans une toute nouvelle atmosphère conviviale et qui te permet d’entrer en contact avec les gens de façon si particulière et intéressante. Je vous laisse sur ces mots enchanteurs qui me permettent d’entrevoir l’avenir sous un bon œil et de façon optimiste. Bon printemps!
(Photo: courtoisie)
(Photo: courtoisie)