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Progrès Villeray
Ovation 2008
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Paniers bio : la saison des inscriptions s’ouvre

Article mis en ligne le 12 mars 2008 à 13:57
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Paniers bio : la saison des inscriptions s’ouvre
Pour connaître la liste des fermes et l’horaire des rencontres d’information qui se tiennent de la mi-mars à la mi-mai, consultez le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org ou encore le 514-522-2000. (Photo: Courtoisie)
Paniers bio : la saison des inscriptions s’ouvre
Des fruits et légumes frais tout l'été, bio de surcroît? C'est ce qu'offre chaque année Équiterre qui invite les citoyens de Montréal à prendre un fermier de famille du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC).
Près de 41 fermes offrent légumes, fruits ou viandes biologiques livrés dans 95 points de chutes de la région. Globalement, ce réseau, le plus important du genre au monde, permettra à près de 33 000 citoyens de bénéficier des produits agricoles fournis par 114 fermes certifiées biologiques dans 14 régions du Québec.
Un geste pour l'environnement
En plus de soutenir l'agriculture biologique, opter pour un fermier de famille permet de réduire la distance parcourue par les aliments (150 km entre le champ et l’assiette plutôt qu’entre 2 400 km à 4 000 km pour un panier d'épicerie « standard », selon le WorldWatch Institute), et, donc, de réduire les émissions de gaz à effet de serre qui contribuent aux tristement célèbres changements climatiques. Fruits, légumes et même viandes d’élevage biologiques sont également offerts, dans une formule qui réduit au maximum l’emballage.
Les paniers bio : une solution aux enjeux de l’agriculture
Le rapport de la Commission Pronovost sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois atteste que la situation de l’agriculture est alarmante au Québec. « Une des façons de faire face aux enjeux majeurs du système alimentaire actuel est d’encourager l’agriculture d’ici et de fournir aux agriculteurs les moyens d’éviter les intermédiaires dans leur mise en marché, pour des revenus plus justes. L’ASC offre cette possibilité », explique Isabelle Joncas, qui précise également que l’ASC contribue à la redynamisation des régions dans un contexte où, selon Statistique Canada, la population agricole québécoise a chuté de 26 % entre 1991 et 2001.

(Photo: Courtoisie)

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