La culture des légumes, fruits et fines herbes peut se poursuivre dans le jardin communautaire Villeray, a fait savoir la Direction de santé publique dans un avis émis le 12 mai dernier. [:AC:]CP:(Photo : Jacques Pharand)
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Il n'y a pas de contamination au jardin communautaire Villeray
«Tous les jardins communautaires de l’arrondissement demeurent ouverts et répondent aux critères de la Direction de santé publique», a fait savoir l'arrondissement de Villeray – Saint-Michel – Parc-Extension, qui a réagi promptement au reportage d'un quotidien montréalais faisant état de la contamination de certains jardins communautaires dans la métropole, dont le jardin communautaire Villeray.
Les personnes qui cultivent un potager n'ont pas à s'inquiéter. Elles pourront consommer sans danger le produit de leur récolte. «La culture de plantes comestibles (légumes, fruits, fines herbes) peut se poursuivre dans le jardin communautaire Villeray», peut-on lire dans un avis émis le 12 mai dernier par la Direction de santé publique (DSP).
La DSP a procédé à différentes caractérisations des sols en 2004, 2005 et 2006. L'analyse des échantillons a permis de constater que le taux de la majorité des différentes substances ne dépasse pas les critères fixés par la Politique de protection des sols et de réhabilitation des terrains contaminés du ministère de l’Environnement du Québec. On a conclu que les légumes qu'on y cultive ne sont pas plus contaminés que ceux que l'on trouve au marché.
«Bien qu'aucun risque pour la santé n'ait été identifié», la DSP recommande cependant des interventions de réhabilitation dans la section sud du jardin où l'on a détecté à une profondeur variant de 80 centimètres à 1,4 mètre une teneur en zinc supérieure au critère fixé. On rappelle toutefois que 60 centimètres représente la profondeur maximale des racines des légumes.
«On peut cultiver à la grandeur du jardin. Il n'y a pas de restriction», a indiqué Claude Raymond, chargé de communication à l'arrondissement.
On procédera éventuellement à la réhabilitation des sols dans le secteur sud, a-t-il expliqué. «Il faut que ce soit fait et nous allons le faire. Ça fait partie des préoccupations», a-t-il dit. Ces travaux devront être réalisés en coordination avec d'autres intervenants, dont la ville centre.
Du côté du jardin de Normanville, situé sur la rue de Normanville, là aussi les jardiniers n'ont pas à s'inquiéter. La DSP a émis un avis informant que la culture de plantes comestibles peut s'y poursuivre sans problème.
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