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Katimavik – Une expérience à vivre!

Article mis en ligne le 7 mai 2008 à 13:40
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Katimavik – Une expérience à vivre!
Megan, Amy et Lina.JPG (Photo: Courtoisie)
Katimavik – Une expérience à vivre!
Bonjour tout le monde! Je m’appelle Megan Day, j’ai 19 ans et je viens de Grimsby, en Ontario (une ville située à 45 minutes au sud de Toronto). J’ai décidé de joindre le programme Katimavik pour beaucoup de raisons. J’ai voulu voyager autour du Canada et apprendre sur nos différentes cultures, rencontrer de nouvelles personnes de mon âge provenant de partout au Canada, apprendre plus pour mieux parler en français… et pour prendre une pause de l’école! Les trois communautés dans lesquelles j’ai eu l’occasion de m’installer ont été super!

Le 5 septembre, j’ai commencé mon voyage Katimavik à Stonewall, au Manitoba. Ma première impression du Manitoba était un peu décevante…J’ai trouvé que Stonewall était très petite (la population est d’environ 4500 habitants)! Cependant, les personnes qui y habitaient étaient vraiment gentilles et nous ont toujours salués avec un sourire. Mon placement de travail était « l’École Centennial de Stonewall ». J’ai travaillé dans la cantine avec une dame appelée Bev. Je préparais les hot-dogs, la pizza, les brownies, les biscuits, le jell-o, etc.! Je dirigeais également les étudiants qui vendaient la nourriture au déjeuner. De 9h à 13h, je travaillais dans la cantine puis, de 13h à 15h15, je travaillais avec quelques classes qui avaient besoin de mon aide. À ce moment-là, j’étais jumelée avec Danielle, une de mes «housemates» Katimavik. J’ai vraiment apprécié ce travail et j’étais triste de partir. À Stonewall, j’étais dans le comité Mode de vie Sain avec Lina et Darren. Nous avons donc planifié, pour tout le groupe, des activités physiques telles que le basket-ball, le hockey de plancher, le dodgeball, le volley-ball, le lazertag et le bowling. Tout le monde a apprécié et a eu beaucoup de bon temps! De façon générale, j’ai passé de très bons moments à Stonewall (quoi qu’il n’y ait pas eu beaucoup d’activités à faire là-bas) et il était difficile de dire au revoir à chacun, particulièrement mes associés de travail! Mais j’étais heureuse de m’envoler pour Ingersoll.

Le 5 décembre, nous avons volé vers Ingersoll, en Ontario, ma province natale! J’étais heureuse d'être de retour, en plus que j’étais seulement à une heure et demie de la maison. À Ingersoll, il y a plus de choses à faire qu’à Stonewall. Il y a un centre social, Tim Hortons, McDonalds, des magasins de livre, et beaucoup de beaux parcs pour passer le temps. La population d’Ingersoll est le double de celle de Stonewall (approximativement 11 000 habitants) et les personnes y étaient aussi gentilles. Mon placement de travail était «Fusion Youth Drop-In Centre», j’ai vraiment aimé ce placement parce que je sentais que je faisais vraiment partie du personnel. De 10h à 14h, je travaillais dans le bureau, je faisais des affiches pour les événements à venir, et j’ai fait diverses tâches que mon superviseur m’assignait. Quand il n’y avait rien à faire, j’aidais le réceptionniste. À 14h, j’aillais au «lounge» pour tout installer, car à 14h30, les jeunes commençaient à arriver au Centre. Ainsi de 14h30 à 17h, je travaillais dans le «lounge» avec les jeunes. Ils venaient me confier leurs problèmes à l’école ou à la maison, et je leur donnais de la rétroaction. J’ai vraiment apprécié ce travail et il était difficile de partir. Par ailleurs, j’étais sur le Comité Environnemental avec Danielle. Nous avons organisé, pour notre groupe Katimavik, un jour sans électricité. Ainsi, pendant 24 heures, nous n’avons employé aucune source d’électricité. Nous avons eu beaucoup de plaisir! Aussi, à Ingersoll, mon groupe a offert un déjeuner de crêpes, aidé à organiser une chasse à la canne de Noël, fait du bénévolat au «Winter Fest», fait de la glissade sur tube, en plus d’aller à un «Sweat Lodge». Ingersoll était vraiment une communauté agréable, mais chacun d’entre nous était très emballé pour notre dernière communauté d’accueil, MONTRÉAL!

Le 5 mars, nous sommes partis vers Montréal en autobus. Cela a pris environ huit heures pour y arriver, mais ça a valu la peine. Il y a beaucoup à faire à Montréal. Par exemple; les cinémas, les centres commerciaux, les restaurants, les magasins de livres, les cafés, etc.! Jusqu’ici, nous sommes allés à Musique Plus, au Biodôme, au stade Olympique, à plusieurs musées, à Radio-Canada. Aussi, nous sommes allés faire du patin à roues alignées, s’entraîner au YMCA et nous avons fait du bénévolat pour Cartier Émilie, dans le cadre de leur brocante annuelle. Mon placement de travail ici est Cartier Émilie, une friperie communautaire où les gens donnent des vêtements, des objets assortis, des sacs, etc. De 9h à 16h15, je trie les dons pour déterminer s’ils sont bien pour la vente, je range les vêtements d’hiver dans des boîtes, en installe d’autres sur des cintres, puis je contribue au ménage de l’endroit. J’aime ce travail parce que je fais quelque chose de différent à chaque jour. Mes collègues sont vraiment gentils et j’adore parler avec eux. Montréal est une ville super et je suis triste que nous devions la quitter dans moins d’un mois, pour la fin de notre aventure Katimavik. Le temps ici s’est écoulé vraiment rapidement, mais j’en ai apprécié chaque minute.

Après Katimavik, je travaillerai à plein temps tout l’été et passerai enfin du temps avec mes amis et ma famille. En septembre, j’irai à l’Université de Mohawk en Éducation préscolaire primaire, et je vivrai en résidence. Plus tard, je voudrais être une maîtresse d’école.

Je sens que Katimavik a été une grande expérience pour moi et j’ai appris beaucoup! Je recommande ce programme à quiconque veut voyager partout au Canada, rencontrer de nouvelles personnes et apprendre le français (ou l’anglais!). Je suis certaine que chaque jeune qui se joint à Katimavik aura plusieurs grandes histoires à raconter une fois l’expérience terminée. Croyez-moi, j’en sais quelque chose!

(Photo: Courtoisie)

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