Laurianne Dussault a décidé d’écrire à Stephen Harper pour lui faire part de ses inquiétudes à propos de l’environnement.
(Photo courtoisie)
Un exemple à suivre
Bien sûr, nous nous soucions de l’environnement. Bien sûr que le sort de la planète nous inquiète. Mais qui prend le temps d’écrire à son député afin de presser le gouvernement d’agir. Une élève de l’école Marie-Favery, Laurianne Dussault, a décidé, elle, d’écrire au premier ministre Stephen Harper.
La fillette de 11 ans a fait circuler dans l’école son texte qui s’est transformé en pétition, plusieurs de ses camarade ayant accepté d’y apposer leur signature.
«Je me soucie de ce qui m’entoure, a écrit Laurianne au chef conservateur. J’essaie de ne rien jeter par terre et je marche beaucoup. Aussi, j’essaie de sensibiliser les autres. Parfois ça ne fonctionne pas, mais je ne me décourage pas. J’espère que vous allez faire quelque chose car j’ai peur. Les icebergs fondent et nous polluons énormément.»
Laurianne partage ses préoccupations et, comme on peut le lire, pose déja de son côté des gestes fort simples pour l’environnement. De plus, elle a assorti sa demande de quelques suggestions.
Elle propose notamment de «mettre des filtres aux usines. Je sais que c’est dispendieux mais il faut tout faire pour sauver la Terre».
La résidante de Villeray y va d’idées moins coûteuses pour faire de nos quartiers des endroits plus propres, dont celle «d’ajouter plus de poubelles».
L’automobile étant une source majeure d’émission de gaz à effet de serre, Laurianne Dussault suggère de «faire plus de voitures hybrides moins chères pour que tout le monde puisse en avoir».
Pour prévenir la pollution atmosphérique, et sachant que les végétaux agissent comme filtres naturels pour purifier l’air, elle propose une recette simple au déboisement : «On coupe un arbre, on en plante deux».
Laurianne espère bien que sa lettre ne sera pas sans suite. «Voilà mes opinions. Répondez s’il vous plaît. C’est important.» La balle est dans le camp du gouvernement. (A.D.)
(Photo courtoisie)