Je suis résidente de ce quartier de puis plus de sept ans et assurée chez Desjardins. Mes contrats d'assurance prévoyaient au début une clause antirefoulement.
Il y a environ quatre ans, le quartier fut une fois de plus confronté aux refoulements d'égout majeurs. Desjardins m'a remboursé les dégâts. (environ 5000$).
Selon les recommandations de Desjardins, j'ai fait installer un clapet antirefoulement qui a joué son rôle ou presque cette année :l'eau est montée et redescendue avec des dégâts mineurs. Je n'ai fait aucune réclamation auprès de Desjardins.
Hors surprise, Desjardins a annulé de façon arbitraire ma clause antirefoulement au mois de mai 2008, sans aucune discussion possible et malgré le fait que j'aie procédé aux mises aux normes demandées par Desjardins.
Explication? Je me suis fais répondre que le quartier Villeray était trop à risque et que je ne pouvais plus avoir cette clause même si elle était prévue dans mon contrat initial (vieux de plusieurs années). On a ajouté que la plupart des assureurs allaient progressivement annuler cette clause lors des renouvellements de contrats de leurs clients respectifs, qu'il fallait que je m'adresse à la ville de Montréal, dont les égouts sont vésustes.
Gina Perrault, conseillère de Desjardins, a la mauvaise information.
À moins que l'on soit plus proche de mauvaise fois que de mauvaise information...
Ma réaction est un peu épidermique je l'avoue, mais je me demande encore si la mission de Desjardins assurances est encore d'assurer...
Inondations: «Le quartier Villeray est trop à risque.»
Permettez-moi de rebondir sur l'article Quand le ciel nous tombe sur la tête...de Louise Potvin paru dans le Progrès Villeray du 22 septembre.
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