«On se rend compte que les bacs de la Ville ne correspondent pas à nos besoins. L'objectif est de rendre nos rues plus propres et d'augmenter notre capacité de recyclage», a présenté le maire Anie Samson, en préambule du conseil d'arrondissement du mois de juillet. «Avec l'arrivée des nouveaux arrivants dans le quartier, c'est le temps de commencer à changer nos habitudes», a-t-elle ajouté. Le premier magistrat espère que ce changement permettra de réduire le temps de collecte. Rappelons que l’arrondissement a déjà implanté, partout où le cadre bâti le permet, le bac roulant de 240 et 360 litres.
Le changement débute cet été et une pochette contenant dix sacs ainsi que des renseignements sur le changement sera distribuée aux citoyens dès le début de cet automne. Les bacs verts devraient aussi être ramassés à ce moment-là. Les jours et heures de collecte restent identiques.
«L'objectif est de rendre nos rues plus propres et d'augmenter notre capacité de recyclage», - Anie Samson, maire de l’arrondissement
Acteurs touchés par ce changement
Les différents acteurs touchés par ce changement sont les résidents de l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension occupant des bâtiments résidentiels de huit logements et moins, les ménages occupant des bâtiments résidentiels de neuf logements et plus qui n’utilisent pas de bacs roulants (240 ou 360 litres) et les commerces et les organismes qui ne possèdent pas de bac roulant (240 ou 360 litres).


Entièrement en accord avec le point de vue d'Étienne V. S. Le petit bac avec couvercle adopté par les autres arrondissements m'apparaît plus écolo, voire "durable" et économique pour les citoyens. Les sacs "imposés" par la mairesse Samson, risques d'être perforés, ou encore déchiquetés par les écureuils et les chats errants. Ces sacs feront bien sûr des heureux par les profits qu'ils génèreront pour l'industrie du sac de plastique . Par contre, un petit sondage, ou autre forme de consultation réel, auprès des résident-e-s de Villeray, aurait permit l'expression de la volonté populaire sur une base démocratique. Oui mais voilà, le gros égo de madame la mairesse aurait risqué de dégonflé. Non seulement ce choix "parachuté" ne semble pas en mesure de permettre l'atteinte de l'objectif visé, mais ce rendez-vous raté reporte une décision collective, pour une action environnentale, réellement efficiente.