«Les immigrants qui ne parlent ni anglais ni français sont plus vulnérables. Ils sont 38% à ne pas comprendre les messages publicitaires diffusés dans ces deux langues. Ils reçoivent des appels frauduleux leur faisant croire que leur famille a besoin d’argent dans leur pays d’origine», explique Pascual Delgado, en charge du dossier chez ACCESSS.
Etalé sur une année, le projet-pilote est destiné aux communautés les plus présentes au Québec : grecques, italiennes et portugaises. Avec un budget de 70 000$, entièrement financé par l’Autorité des marchés financiers, l’organisme offrira des formations par l’intermédiaire d‘organismes.
Selon Adina Ungureanu, agente de développement et de liaison chez ACCESSS, la formation donnera «des exemples concrets aux ainés afin de les sensibiliser sur les moyens à prendre.»
Selon M. Delgado ce sont près de 35 000 ainés qui seront visés à Montréal.

